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Depuis 1998, la GRI (Global Reporting Initiative) est une initiative internationale adressée aux organisations économiques proposant un cadre d’analyse des stratégies de développement durable. Co-construit par différentes parties prenantes, il fait référence dans tous les secteurs d’activité.

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Face aux défis sociaux, environnementaux et économiques, les entreprises – au même titre que les états, les collectivités territoriales, les ONG, les associations, les citoyens…- sont parties prenantes du changement. D’autant que leur taille (employés, chiffre d’affaires, clients, implantations géographiques) est souvent proportionnelle aux risques encourus. Les plus grandes d’entre elles se substituent parfois dans certains cas aux obligations de l’Etat.
La Responsabilité sociétale des entreprises est la traduction française de Corporate social responsability. Sociétal est dans cette traduction un faux ami qui renvoie non seulement aux modes de management interne de l’entreprise, mais également aux relations entre les entreprises et leurs parties prenantes externes (Etats, collectivités territoriales, communautés locales, monde scientifique, ONG…). L’action de responsabilité, dans le sens de RSE, renvoie tout autant à des dimensions sociale, sociétale, économique, qu’environnementale auxquelles les entreprises peuvent et doivent apporter des réponses.
La RSE se sont les engagements et les réponses des entreprises aux enjeux globaux de développement durable.
Il existe plusieurs raisons qui encouragent les entreprises à s’engager dans des démarches RSE :
La RSE est un atout en termes d’adhésion, de motivation, et de cohésion des collaborateurs autour de valeurs fédératrices et créatrices de sens.
C’est une orientation stratégique qui tend vers la différentiation des offres des entreprises et favorise l’innovation. Il s’agit donc d’un moyen permettant de capter de nouveaux marchés, de réduire certains coûts. En outre, la RSE permet un accès plus aisé aux fonds ISR.
A minima, il s’agit d’une politique stratégique de gestion des risques de réputation, d’image, politique, environnemental…
La RSE se construit sur la confiance dans le pilotage de l’entreprise. Pour cela, elle introduit au sein des organisations une culture de transparence des situations rencontrées et adopte le choix de la mesure pour valider et orienter ses décisions. Outre la pertinence de cette orientation pour le pilotage de l’entreprise, cette démarche de transparence intéresse également des acteurs spécialisés : Les cabinets d’audit et de conseil ; Les acteurs de l’ISR dont les fonds progressent continuellement ; Les fournisseurs d’indices FTSE4Good, Aspi Eurozone, DJSI…
Depuis 1948 et la Déclaration universelle des Droits de l’homme, un cadre réglementaire et des instruments incitatifs jalonnent le chemin de la RSE.
1959 : Déclaration des Droits de l’enfant
1976 : Convention de l’OIT sur les droits humains et du travail
1989 : Convention de l’OIT sur les droits de l’enfant
1997 : Conférence de Kyoto : convention climat
Création de la Global Reporting Initiative, lancement d’un premier référentiel
Création de la norme SA8000
1998 : Adoption de la convention d’Aarhus qui porte sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement
1999 : Création du Dow Jones SUstainability Index
Lancement du Global Compact
Création de la norme AA1000
2000 : Charte des Droits fondamentaux de l’Union européenne
Objectif du Millénaire ONU
Sommet de Lisbonne, conférence européenne sur l’investissement social et environnemental
2001 : Parution de Livre vert sur la RSE
Parution au journal officiel de la Loi NRE (France)
L’OCDE retient dix principes directeurs de bonne gouvernance des entreprises
2002 : 2e version des indicateurs GRI
2004 : Ratification du Protocole de Kyoto par la France
2005 : La Charte de l’environnement est adossée au préambule de la Constitution
Entrée en vigueur du Protocole de Kyoto et du premier marché des permis d’émissions de CO2
Lancement des travaux pour élaborer une norme non certifiable ISO sur le développement durable ISO26000
2006 : 3e version des indicateurs GRI
L’engagement de l’entreprise dans une démarche RSE est fondé sur un processus :
Face à ces attentes, l’évaluation du développement durable connait 3 grandes limites qui altèrent son efficacité :
Nos services : Bilan Carbone - Pré-diagnostic énergétique - Diagnostic développement durable - Etudes de faisabilité énergies renouvelables - Stratégie développement durable - Concertation parties prenantes - Réduction des émissions - Indicateurs, impacts et progrès - Production d’énergie renouvelable - Achats eco responsables - Sensibilisation - Formation des équipes - Communication - Plans de déplacement - PDE - Eco-conception - Management environnemental - SME - Eco-hôtel
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