ECO2 Initiative

Paris
14 rue Soleillet 75020 Paris
33 (0)1 40 33 03 99

Toulouse
11 imp. Barutel 31300 Toulouse
33 (0)9 50 75 89 13

contact@eco2initiative.com

GRI

Logo GRI Depuis 1998, la GRI (Global Reporting Initiative) est une initiative internationale adressée aux organisations économiques proposant un cadre d’analyse des stratégies de développement durable. Co-construit par différentes parties prenantes, il fait référence dans tous les secteurs d’activité.

Accueil > Aller plus loin > RSE

RSE

Face aux défis sociaux, environnementaux et économiques, les entreprises – au même titre que les états, les collectivités territoriales, les ONG, les associations, les citoyens…- sont parties prenantes du changement. D’autant que leur taille (employés, chiffre d’affaires, clients, implantations géographiques) est souvent proportionnelle aux risques encourus. Les plus grandes d’entre elles se substituent parfois dans certains cas aux obligations de l’Etat.

Définition

La Responsabilité sociétale des entreprises est la traduction française de Corporate social responsability. Sociétal est dans cette traduction un faux ami qui renvoie non seulement aux modes de management interne de l’entreprise, mais également aux relations entre les entreprises et leurs parties prenantes externes (Etats, collectivités territoriales, communautés locales, monde scientifique, ONG…). L’action de responsabilité, dans le sens de RSE, renvoie tout autant à des dimensions sociale, sociétale, économique, qu’environnementale auxquelles les entreprises peuvent et doivent apporter des réponses.

La RSE se sont les engagements et les réponses des entreprises aux enjeux globaux de développement durable.

Pourquoi les entreprises doivent s’engager ?

Il existe plusieurs raisons qui encouragent les entreprises à s’engager dans des démarches RSE :

  • Attractivité et cohésion interne

La RSE est un atout en termes d’adhésion, de motivation, et de cohésion des collaborateurs autour de valeurs fédératrices et créatrices de sens.

  • Un axe stratégique

C’est une orientation stratégique qui tend vers la différentiation des offres des entreprises et favorise l’innovation. Il s’agit donc d’un moyen permettant de capter de nouveaux marchés, de réduire certains coûts. En outre, la RSE permet un accès plus aisé aux fonds ISR.

  • Une réponse à une pression

A minima, il s’agit d’une politique stratégique de gestion des risques de réputation, d’image, politique, environnemental…

  • Transparence et monitoring des résultats

La RSE se construit sur la confiance dans le pilotage de l’entreprise. Pour cela, elle introduit au sein des organisations une culture de transparence des situations rencontrées et adopte le choix de la mesure pour valider et orienter ses décisions. Outre la pertinence de cette orientation pour le pilotage de l’entreprise, cette démarche de transparence intéresse également des acteurs spécialisés : Les cabinets d’audit et de conseil ; Les acteurs de l’ISR dont les fonds progressent continuellement ; Les fournisseurs d’indices FTSE4Good, Aspi Eurozone, DJSI…

Les instruments incitatifs et réglementaires

Depuis 1948 et la Déclaration universelle des Droits de l’homme, un cadre réglementaire et des instruments incitatifs jalonnent le chemin de la RSE.

1959 : Déclaration des Droits de l’enfant

1976 : Convention de l’OIT sur les droits humains et du travail

1989 : Convention de l’OIT sur les droits de l’enfant

1997 : Conférence de Kyoto : convention climat
Création de la Global Reporting Initiative, lancement d’un premier référentiel
Création de la norme SA8000

1998 : Adoption de la convention d’Aarhus qui porte sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement

1999 : Création du Dow Jones SUstainability Index
Lancement du Global Compact
Création de la norme AA1000

2000 : Charte des Droits fondamentaux de l’Union européenne
Objectif du Millénaire ONU
Sommet de Lisbonne, conférence européenne sur l’investissement social et environnemental

2001 : Parution de Livre vert sur la RSE
Parution au journal officiel de la Loi NRE (France)
L’OCDE retient dix principes directeurs de bonne gouvernance des entreprises

2002 : 2e version des indicateurs GRI

2004 : Ratification du Protocole de Kyoto par la France

2005 : La Charte de l’environnement est adossée au préambule de la Constitution
Entrée en vigueur du Protocole de Kyoto et du premier marché des permis d’émissions de CO2
Lancement des travaux pour élaborer une norme non certifiable ISO sur le développement durable ISO26000

2006 : 3e version des indicateurs GRI

La conduite d’un projet RSE, quelques points de repère

L’engagement de l’entreprise dans une démarche RSE est fondé sur un processus :

  • Construire la politique RSE sur une « bonne gouvernance et un leadership ». Nécessite une maturité de l’entreprise et une aptitude à remettre en cause l’unicité de sa vision. (Gouvernance : ensemble des procédures qui régissent le fonctionnement et le contrôle des organisations).
  • Intégrer la politique RSE dans les modes de management. Mobilisation des directions stratégiques et opérationnelles dans une logique d’amélioration continue.
  • Mesurer et évaluer la performance. Nouveaux indicateurs et référentiels (qualitatifs). Réponses aux attentes. Rendre compte de la démarche RSE.

Les attentes liées à l’évaluation

  • L’entreprise attend de l’évaluation un renforcement de son efficacité grâce notamment à l’élargissement de son champ de connaissance et à l’anticipation/prévention des risques ;
  • Les actionnaires/investisseurs attendent de l’évaluation des informations objectives, compréhensibles, organisées et standardisées permettant la comparaison extra financière (national/international) ;
  • Les parties prenantes attendent de l’évaluation qu’elle détermine les enjeux de société à prendre en charge par l’organisme évalué.

Les limites

Face à ces attentes, l’évaluation du développement durable connait 3 grandes limites qui altèrent son efficacité :

  • Déficit de vision stratégique partagée du développement durable et de ses objectifs
  • Faiblesse de la concertation avec les parties prenantes et périmètre flou de l’évaluation
  • Peu de prise en compte des dimensions sociétales du développement durable (notamment les impacts sur le développement régional et relation avec la société civile).

Haut de page

Nos services : Bilan Carbone - Pré-diagnostic énergétique - Diagnostic développement durable - Etudes de faisabilité énergies renouvelables - Stratégie développement durable - Concertation parties prenantes - Réduction des émissions - Indicateurs, impacts et progrès - Production d’énergie renouvelable - Achats eco responsables - Sensibilisation - Formation des équipes - Communication - Plans de déplacement - PDE - Eco-conception - Management environnemental - SME - Eco-hôtel

Qui sommes-nous ? : Notre démarche - L’équipe - ECO2 s’engage - Revue de presse

Références : L’Oréal Paris Merchandising - Château Palmer - Château Hôtel de la Bourdaisière - Université Paris Dauphine - Centaure - Centaure (2) - Château Hôtel de la Bourdaisière (2) - Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine - ANRU - SNCF - Somfy SAS - CIAT - Hydronic

Aller plus loin : Développement durable - Changement climatique - L’économie Carbone - Energie éolienne - Energie hydraulique - Biomasse - Géothermie - Biodiversité - La gestion des déchets - RSE - Territoires - Energie solaire - Théorie des parties prenantes - Publications

Nous contacter : Mentions légales - Demande d’offre de service