"La neutralitécarbone c'est avoir un bilan neutre d'émissions en compensant, mais l'objectif premier est bien de réduire"
Les enjeux
Toute la difficulté de la démarche de réduction des émissions de gaz à effet de serre [GES] réside dans le fait que l’ensemble du développement économique et social dépend aujourd’hui d’activités émettrices en GES. Que ce soit pour se nourrir, se chauffer, se déplacer, s'éclairer, s'amuser ou pour produire la plupart des objets d'utilisation quotidienne, nous avons besoin d’énergie. Nos propres déchets émettent du méthane, un puissant GES.
Les énergies non émettrices existantes ne suffisent pas aujourd'hui à assurer l'approvisionnement énergétique; Pour ne pas être contraints à limiter certaines activités, la seule alternative à long terme est de les repenser totalement. Il existe des activités fortement émettrices pour lesquels il est plus facile de réduire les émissions que pour d'autres; d'un point de vue d'efficacité, il s’agit pour nos sociétés d'optimiser la réduction d'émissions de GES pour un coût donné. En pratique, le système actuellement mis en place dans le sillage du protocole de Kyoto confie cette optimisation à la loi du marché en attribuant un prix au droit d'émettre d'une tonne de CO2 (ou équivalent CO2). La 'neutralité carbone' offre la possibilité à tout acteur de s'engager dans l'effort global de réduction d'émissions de GES selon une démarche rationnelle et efficace.
Qu'est-ce que la démarche de "neutralité carbone" ?
La démarche de 'neutralité carbone' doit être vue comme la possibilité pour n'importe quelle organisation d'intervenir dans ce mécanisme en choisissant d'être responsable d'une quantité totale d'émissions de GES nulle, après addition algébrique des émissions de GES dont il est effectivement responsable et des permis d'émission qu'il soustrait au marché (l'unité standard restant la tonne équivalent CO2).
Comme il a été précisé plus haut, émettre une quantité physique nulle de GES, pour un individu ou une organisation, est rarement possible. En revanche, il est possible d'obtenir un bilan nul en compensant ses propres émissions par la contribution à la réduction des émissions de GES d'une manière alternative.
Voici quelques exemples d'actions compensatrices :
Investissement dans des projets d'énergies renouvelables
Financement de projets de réduction de gaz à effet de serre
Plantation d’arbres sur un mode renouvelable et à des conditions précises (de façon à générer un 'puits de carbone')
Achat et destruction de crédits 'carbone'
Notre approche
ECO2 Initiative vous accompagne dans cette démarche à travers trois étapes :
1/ Calcul du bilan des émissions de GES de l'organisation 2/ Identification et mise en œuvre de mesures de réductions d’émissions au sein de l'activité de l'organisatio
3/ Sélection et mise en oeuvre des mesures de compensation du solde d’émissions restant selon la méthode la plus adaptée au contexte spécifique de l'organisation (après 1 et mesure des résultats de l'étape 2).